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Festivals
20/01/2020

Des courts en compétition (pour la première fois) au Fipadoc

Le Fipadoc de Biarritz se déroulera du 21 au 26 janvier et proposera une compétition de films français ou étrangers d’une durée inférieure à 20 minutes et produits en 2018 et 2019.

Le Festival international documentaire de Biarritz, plus connu sous son acronyme de Fipadoc, avait pour la première fois en 2019 présenté des courts métrages, réunis en une séance spéciale. Faisant le constat de “l’importance grandissante des formats courts” (sic), les organisateurs de la manifestation ont souhaité, pour 2020, installer une compétition pour la catégorie en question, dévolue à des films tout à la fois français et internationaux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Plus de vingt œuvres documentaires internationales seront ainsi présentées, avec beaucoup de découvertes à la clé et quelques titres ayant déjà établi une certaine notoriété au fil d'autres festivals. Parmi eux, Hanawon (photo de bandeau) de Romain Champalaune, l'auteur de Samsung Galaxy, Malanka de Paul-Louis Léger et Pascal Messaoudi et Notre territoire de Mathieu Volpe. Les origines géographiques représentées sont diverses, de l'Inde à la Suède (via Across the Andes, d'Hendrick Dahlbring, photo ci-dessus), en passant par la Pologne, le Liban, le Kosovo ou l'Éthiopie. La totalité des réalisateurs sélectionnés seront présents pour des rencontres avec le public.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une autre section sera dédiée aux films de moins de 60 minutes, baptisée “Jeune création”. 27 films d'école seront en lice dont, côté français, Enzo de Serena Porcher-Carli, visible actuellement sur notre site, Intérieur/extérieur d'Alice Boccara-Lefèvre et Charlotte Ballet-Baz et Linda, Un printemps de Charles Moreau-Boiteau, Ya Msafer d'Aliénor Dubois et Watching the Pain of Others de Chloé Galibert-Lainé (photo ci-dessus).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une sélection intitulée “Smart” est tournée spécifiquement vers la création numérique et parmi les autres catégories, certains formats de moyens métrages concourrent avec des durées plus longues. Un focus suédois sera à suivre, ains qu'un panorama de la création francophone permettant de retrouver des travaux récents signés Catherine Bernstein, Olivier Zabat ou encore Laurent Herbiet, ainsi que Sans frapper, d'Aleke Poukine, ce documentaire belge déjà bien repéré en festivals ces derniers mois. 

Christophe Chauville

À voir :

Enzo de Serena Porcher-Carli, en ligne actuellement sur Brefcinema.

À lire aussi :

- Les Magritte du cinéma 2020, pour lesquels Sans frapper est nommé.