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News
10/02/2020

Un menu pharaonesque au Louxor !

Pas moins de 9 courts métrages, plus ou moins récents, seront au programme de “Courts au Louxor #7”, le vendredi 14 février à partir de 19h30, à la fois sur le versant de la fiction et celui de l'animation.

Pour tous ceux qui voudraient, de retour de Clermont-Ferrand, poursuivre leur festin de courts, mais aussi et surtout à destination de tous les autres, il y a heureusement… le Louxor ! L'imposante salle du coin du boulevard Magenta invite, pour aborder au mieux le week-end prochain, à une soirée en deux parties autour de la production du moment, septième de la série de ces rendez-vous bimestriels organisés en partenariat avec L'Agence du court métrage.

Plusieurs courts métrages familiers aux abonnés de Brefcinema font partie de la belle sélection qui a été concoctée pour l'occasion, à savoir Côté cœur d'Héloïse Pelloquet, Chien bleu de Fanny Liatard et Jérémy Trouilh ou encore Guaxuma, la très personnelle animation de Nara Normande entraînant aux confins du Brésil. D'autres films qui apparaissent au fil des pages de Bref n°125, fraîchement paru, sont aussi de la partie, comme Mémorable de Bruno Collet, qui n'a hélas pas reçu l'Oscar qu'il méritait pourtant amplement, et Pile poil, la comédie à succès de Lauriane Escaffre et Yvonnick Muller.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On pourra voir aussi deux autres films d'animation : Les vacances de la loose de Manon David, une pensionnaire de La Poudrière, et Roughhouse, du Britannique Jonathan Hodgson, produit par Papy3D Productions (photo ci-dessus). L'un des meilleurs films de la compétition nationale clermontoise de cette année (d'ailleurs récompensé pour sa musique originale), Massacre de Maïté Sonnet, est à ne pas rater, tandis qu'on retrouvera également, pour ouvrir les festivités, une actrice qu'on a toujours l'impression de voir trop rarement, à savoir Élodie Bouchez. Cette dernière continue à tourner très régulièrement, y compris dans des courts métrages, et manifeste à nouveau sa grande sensibilité, en toute sobriété, dans Roberto le canari, de Nathalie Saugeon (photo de bandeau).

Christophe Chauville

À lire aussi :

- Le palmarès du Festival de Clermont-Ferrand 2020.

- Chien bleu, à voir aussi au sein du programme “Pères et impairs” distribué par L'Agence du court métrage.