Revenir aux actus
News
14/01/2020

30 programmes pour la Fête du court métrage 2020

En attendant la révélation, début février, de l'identité des “Talents” 2020 de la Fête du court métrage, sa programmation complète est disponible, au fil d'un catalogue de 30 programmes proposés en formule clé en main ou modulable.

Du 25 au 31 mars 2020, se déroulera partout en France la Fête du court métrage, à laquelle il est pour les diffuseurs possible de participer depuis le 3 janvier et l'ouverure du portail d'inscription dédié à l'événement. 

30 programmes de 35 à 100 minutes ont été concotés à cet effet, afin de faire découvrir au plus nombre le format court. 10 de ces programmes sont réservés aux salles et 8 se destinent aux jeunes publics selon plusieurs tranches d'âge définies.

Au sein de la section “Incontournables”, on retrouvera un programme de films réalisés par de grandes figures féminines, telles Agnès Varda, Alice Guy ou Yannick Bellon. Un autre présentera des acteurs et actrices rénommés, en tête desquels notre Gérard Depardieu national (dans Frank-Étienne vers la béatitude, de Constance Meyer, photo ci-dessous à gauche), Swann Arlaud (Alexis Ivanovitch, vous êtes mon héros, de Guillaume Gouix) ou Laurent Lafitte (Clean, de Benjamin Bouhana). Les cinémas pourront, eux, présenter en exclusivité des ensembles de comédies variées (comprenant Brazil de Mathilde Elu ou The Robbery de Jim Cummings) ou des films primés à Cannes ou aux Oscars (avec Father and Daughter de Michael Dudok de Wit, Chienne d'histoire de Serge Avedikian, Wasp d'Andrea Arnold – photo ci-dessous à droite, etc.).

 

 

 

 

 

Les jeunes publics constituant naturellement une cible à l'importance cruciale pour la manifestation, plusieurs propositions aux titres engageants sont diffusables : “Petit mais costaud” (avec La loi du plus fort de Pascale Hecquet, visuel ci-dessous à gauche), “Au fil de l'eau” (qui réunit Clapotis, Le moine et le poisson, Après la pluie, etc.), “Rendez-vous contes !” ou encore “L'union fait la force” et “Histoires de classes” (où figure Debout Kinshasa ! de Sébastien Maître).

Les “Amis du court métrage” ont aussi mis la main à l'ouvrage pour soumettre leur propre programme : la Sacem sur la musique de film (autour de La chanson et Oncle Thomas : la comptabilité des jours notamment), l'association Images en Bibliothèques sur le motif de l'amour et le bouquet OCS sur des films qu'il a soutenus, comme Pauline asservie et Pile poil. On pourra aussi apprécier des productions récentes de 3e Scène et l'Opéra de Paris, dont Degas et moi d'Arnaud Des Pallières (photo ci-dessous à droite) et C'est presque au bout du monde de Mathieu Amalric. Pères et impairs, le programme “ados”conçu par l'Agence du court métrage et l'AFCAE, et la Thee Wreckers Tetralogy, que lancera en salles début mars Autour de minuit, en hommage au regretté Rosto, seront aussi de la partie.

 

 

 

 

 

 

 

Outre le mode bien commode du “clé en main”, des solutions modulables plus flexibles ont été prévues et une rétrospective intitulée “Ici et maintenant” fera la part belle, en plusieurs programmes, à des films en lien direct avec cette désolante époque, de La nuit des sacs plastiques à The Devil, en passant par Acide, Max ou D'un château l'autre.

Enfin, des unitaires seront disponibles en assez grand nombre pour les avant-séances et sans pouvoir tous les citer, mentionnons ici Je suis une poignée de main historique, Tourette et péroné, Deux escargots s'en vont, etc. Gageons que chacun y trouvera son compte…

Christophe Chauville

Visuel de bandeau : La vie de château de Clémence Madeleine-Perdrillat et Nathaniel H'limi (programme 28 : “Talents d'aujourd'hui 1/3”).

À lire aussi :

- Sur la Fête du court métrage 2019.

- À propos du programme Pères et impairs.