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Festivals
26/08/2019

Pas en vacances, mais tout à fait heureux !

Les festivals d'août ont comblé quelques réalisateurs et réalisatrices de courts métrages, que ce soit en France, en Suisse, en Italie ou ailleurs.

Au Festival du film francophone d'Angoulême, le Valois René-Laloux décerné au meilleur court métrage d’animation est revenu à Selfies de Claudius Gentinetta (Suisse, photo de bandeau). On notera que le Valois de la meilleure actrice a été partagé entre deux ex-aequo : Lyna Khoudri, vue dans plusieurs courts métrages récents (Avaler des couleuvres de Jan Sitta, Fatiya de Marion Desseigne-Ravel) et récompensée pour Papicha de Mounia Meddour, et Nina Meurisse, primée pour Camille de Boris Lojkine, dans lequel elle incarne une reporter de guerre, exactement comme dans le Mad de Sophie Tavert, toujours visible sur notre site. 

Camille avait aussi remporté au préalable le Prix du public du Festival du film de Locarno. Et même si celui-ci s'est achevé il y a déjà une dizaine de jours, il n'est pas inepte de revenir sur son millésime 2019, qui a valu à Damien Manivel de repartir des rives du Lac majeur avec un prix de la mise en scène pour son nouveau film, Les enfants d'Isadora (qui devrait sortir en salles à la fin de cette année). Concernant les courts métrages, les Léopards de demain ont couronné la production germano-turque Siyah Günes / Black Sun d'Arda Çiltepe pour la compétition internationale et Mama Rosa de Dejan Barac (photo ci-dessous), un film documentaire issu de la Hochschule de Lucerne, pour la compétition suisse.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En descendant vers le sud des Alpes et l'Italie, on mentionnera la suite de l'étincelante carrière du Mémorable de Bruno Collet (visuel ci-dessous), qui a cumulé un Prix du jury junior au festival FMK de Pordenone à la mi-août, puis le Prix du public et une mention du jury international au 18e festival Concorto de Portenure.

 

 

 

 

 

 

 

 




On ne concluera pas sans mentionner le triomphe, à Sarajevo, d'Ena Sendijarević, une cinéaste installée aux Pays-Bas, mais née en Bosnie-Herzégovine, dont le premier long métrage, Take Me Somewhere Nice (photo ci-dessous), avait été présenté à Cannes par l'Acid en mai dernier. Ena Sendijarević avait été remarquée auparavant avec ses films courts Travellers into the Night (2014) et Import (2016), qui fit partie de la sélection de la Quinzaine des réalisateurs à Cannes. Nous y reviendrons lors de la sortie en salles en France, encore indéterminée, du film.

Christophe Chauville

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

À voir aussi :

- Le petit dragon de Bruno Collet.

À lire aussi :

Au programme du Festival de Locarno 2019.